Enreach

Avec nous, les channels se sentent parfaitement à l'aise

21 mars 2022

Chez Enreach, Bertrand Pourcelot déploie une stratégie ambitieuse pour promouvoir des communications… vraiment unifiées.

Avec deux ans de recul, comment jugez-vous les effets de la pandémie sur votre business ?

Pour les acteurs du channel IT, comme pour nous tous, cette pandémie est arrivée par surprise. Il a fallu d’abord choisir des solutions en urgence afin d’y faire face et cela de la meilleure façon possible.  Cette exigence est intervenue dans tous les aspects de notre activité. Ce fut le cas, au niveau du Business Model, de la manière de commercialiser, etc.  L’importance du réseau et de sa qualité, y compris et surtout en télétravail, a sauté aux yeux.  Autre constat : dans de telles circonstances, on comprend mieux l’intérêt de l’équipe.  Sur le terrain, on a également constaté que certains membres du channel étaient prêts pour le travail à distance.  D’autres moins, voire pas du tout.

Et à long terme ?

C’est là que tout va se jouer. Nous répondons à une demande significative dans les comms unifiées, ce qui ouvre naturellement des parts de marché. Voilà un processus logique. Après avoir répondu à l’urgence, les problèmes de structure à résoudre apparaissent :

Ceux de la transformation et des grands enjeux du travail collaboratif. Il faut envisager, et surtout mettre en œuvre des solutions pérennes, durables, structurelles, réellement unifiées. Avec, évidemment, le cloud comme élément phare.  Tout cela avec le concours des membres de la chaîne de valeur , qui sont bien placés pout tirer parti de ces opportunités. Car en France,  nous sommes distribuées exclusivement en indirect.

Je dis souvent que les channels sont confortables avec nous. Ce qui signifie qu’ils se sentent parfaitement à l’aise. Dans tous les cas, les partenaires partagent les mêmes préoccupations que les entreprises dans leur globalité : ils doivent passer au travail hybride, et pour ce faire, tirer parti des comms unifiées fondées sur l’informatique à la demande et la tarification à l’usage. Surtout, ils doivent chercher à se différencier.

Cet article a été écrit par Pierre-Antoine Merlin et publié sur EDI magazine 115